Le Ministre de la Justice porte un coup de grâce contre Sam Mbende. «Au plan juridique, la société CMC n’existe plus» déclare Laurent Esso.

Dans une correspondance avec le sceau « confidentiel » adressée au secrétaire général des services du premier ministre, le ministre de la justice, garde des sceaux clarifie la situation juridique des sociétaires qui se disputent la gestion des droits d’auteur de l’art musical.

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A partir des services du premier ministre, le gouvernement a engagé un processus d’assainissement du secteur du droit d’auteur et des droits voisins. Dans cette vaste opération, la machine menace de se gripper dans le secteur de l’art musical. Sam Mbende, leader de la CMC (Cameroon music corporation) et ses partisans sont opposés à une initiative prise par le ministre des arts et de la culture visant à mettre sur pied une nouvelle société de gestion du droit d’auteur de l’art musical.

Afin de débloquer la situation, le Secrétaire général des services du premier ministre a sollicité l’éclairage du ministre de la justice sur la situation des trois sociétés qui se disputent la gestion des droits d’auteurs de l’art musical.

Dans sa réponse, le ministre Laurent Esso a révélé par exemple que la CMC n’a plus une existence juridique et qu’elle a été dissoute par ses ayants droit depuis le 25 juin 2012. Ensuite, il a proposé comme le ministre des arts et de la culture, « la constitution d’une seule société de gestion des droits d’auteur de l’art musical».

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